Arrivée houleuse à Hanoi

Mercredi 9 décembre

Nous n’avons pas fermé l’œil de la nuit. Est-ce le repas copieux de la veille, le stress du réveil du lendemain??? Impossible de s’endormir…

A 6h, le réveil sonne. La nuit fut courte. Nous souhaitons assister au repas, le cortège des bonzes demandant l’aumône. Chaque matin, au lever du soleil, dans les brumes matinales de Luang Prabang, des dizaines de moines sortent de leurs monastères, vêtus de leur robe safran, portant leur sébile en bandoulière, nus pieds et en silence. Ils marchent dans les rues de la ville et mendient leur nourriture comme l’avait fait autrefois le Bouddha qu’ils vénèrent. Les moines se suivent en file indienne et reçoivent l’aumône de la population mais aussi des touristes qui ont acheté du riz ou des fruits pour l’occasion.

Nous nous tenons à distance pour mieux profiter de ces belles images. L’aumône des bonzes pratiquée depuis la nuit des temps est pourtant menacée.

En effet, certains touristes oublient parfois qu’ils sont les témoins d’ un rite religieux et non d’un spectacle de rue. Les moines sont parfois gênés par les flashs des nombreux appareils photos qui les attendent au tournant…

Vers 6h45, nous nous remettons au lit avant de rejoindre Julia et Hugo pour le petit déjeuner vers 9h à l’autre bout de la ville.

Nous traversons la ville pour nous asseoir à la table d’un café français Le banneton proposant d’excellentes viennoiseries pur beurre. Un vrai délice!

Nous nous régalons. Nous passons nos dernières heures à Luang Prabang en compagnie d’Olivier, de Julia, de Hugo et de Solal leur petit garçon de deux ans.

Encore une rencontre fort amicale que nous ne sommes pas prêts d’oublier.

Nous retraversons la ville à pied, balade toujours aussi agréable, pour boucler nos sacs et les sortir de la chambre. Nous disons au revoir à Olivier qui part pour une excursion à la demie journée, alors que nous patientons gentiment au café 56 avant notre départ à l’aéroport en Tuk Tuk.

Nous avons passé 3 semaines de bonheur en sa compagnie. Les enfants l’ont beaucoup apprécié et les adultes aussi… Nous nous retrouvons tous les quatre. C’est un peu le vide…

Mais la famille Leblanc sait rebondir. Nous changeons de pays. Et dans quelques heures, nous serons au Vietnam!

Stef fait travailler les enfants à l’aéroport. Nous embarquons sans retard. Nous arrivons à Hanoï vers 18h00. Nous prenons un taxi pour le centre ville. Tout va si vite… Nous sommes déjà dans la voiture. Seb ne reconnaît pas la route. Les champs ont disparu. Plus de bêtes sur le bas côté. Des panneaux publicitaires, des ponts, des usines et d’énormes entrepôts ont remplacé le décor campagnard d’il y a 6 ans…

Nous arrivons dans le quartier historique d’Hanoi. Nous demandons au taxi de s’arrêter. Nous chercherons une chambre dans les petites rues du centre. Nous sentons rapidement le problème venir. L’addition! Seb ne comprenait pas le fonctionnement du Meter (compteur). Nouvelle monnaie au Vietnam le Dong 1€ =27 500 Dong. Évidemment la conversion n’est pas simple. Le taxi commence par nous expliquer que c’est une grosse voiture, blablabla, … et réclame 25$ . Seb sent de plus qu’il souhaite nous garder dans la voiture pour négocier et mieux nous coincer. Seb sort rapidement de la voiture pour discuter plus librement. Il s’aperçoit que le taxi a enfermé Stef et les enfants à l’intérieur! Là, tout s’accélère. Seb propose de payer 200 000 Dong soit un bon 10$. C’est le tarif affiché dans la rue. Le taxi refuse et réclame beaucoup plus. Seb s’énerve franchement. Il hurle dans la rue en disant que le prix est correct et surtout qu’il ouvre les portes! Le taxi refuse. Stef et le enfants escaladent pour sortir par la portière avant. Mathéo a peur surtout quand son papa prononce le mot police. Les locaux s’attroupent autour de la voiture. Il y a plein de commerces autour. Seb laisse les vietnamiens discuter entre eux puis revient dans la négo. Une vietnamienne ne supportant pas l’attitude du taxi lui lance de l’argent à la figure en plus des 200 000 dong que Seb a posé sur son tableau de bord! Elle n’apprécie pas de voir que des touristes (en plus une famille avec enfants) soit si mal accueillis au Vietnam. Le taxi prend l’argent et ouvre le coffre. Seb retourne voir la vietnamienne déjà repartie dans son magasin pour la rembourser, mais elle refuse avec un grand sourire en disant «  Happy happy » Tout va bien, soyez les bienvenus. Effectivement, tout va bien, ce n’est qu’un épiphénomène.

Nous voilà, avec les sacs sur le dos dans les rues d’Hanoï. Il est 20h, nous partons à la recherche d’un hôtel dans un nouveau pays. Maintenant, cela nous fait sourire quand nous débarquons si tard dans une nouvelle ville. Nous n’avons plus aucune inquiétude. Même après un premier contact houleux! Le premier hôtel est complet, le deuxième un peu cher et la chambre n’est disponible que pour une nuit seulement. Le troisième sera le bon. La chambre est énorme avec 3 lits (les enfants sont aux anges, car cela veut dire un lit chacun). Nous négocions le prix. Nous passons de 35 à 27$ soit 19€. Et le Wifi gratuit!

Seb trouve des français à l’accueil et demande leur avis sur l’hôtel avant de s’engager. Tout va bien, il fait le check in. Stef en profite pour papoter avec une française (Sandra) très sympa qui vient de rentrer en France après avoir vécu 4 ans en Nouvelle Calédonie. Elle retourne vivre à la Rochelle. Nous discutons longuement dans le hall de l’hôtel alors que nous n’avons pas encore posé nos bagages, ni dîné… Mais c’est tellement bon de prendre le temps…

Nous achetons 2 paquets de chips dans la rue, une bouteille d’eau et de sprite. Voilà, ce soir, nous dînerons dans la chambre 😉 Avoir le Le wifi dans la chambre, c’est vraiment confortable. Cela nous rapproche énormément de la France. Nous sommes mercredi. Pas mal de copines sont disponibles sur skype. (Notre compte skype est sebastienleblanc ). Nous faisons une bonne soirée de visio conférence. Les enfants voient aussi leurs amies Tronet. Tout le monde est ravi! Il est 23h. Longue journée, non?

Mercredi 9 décembre

Nous n’avons pas fermé l’œil de la nuit. Est-ce le repas copieux de la veille, le stress du réveil du lendemain??? Impossible de s’endormir…

A 6h, le réveil sonne. La nuit fut courte. Nous souhaitons assister au reras, le cortège des bonzes demandant l’aumône. Chaque matin, au lever du soleil, dans les brumes matinales de Luang Prabang, des dizaines de moines sortent de leurs monastères, vêtus de leur robe safran, portant leur sébile en bandoulière, nus pieds et en silence. Ils marchent dans les rues de la ville et mendient leur nourriture comme l’avait fait autrefois le Bouddha qu’ils vénèrent. Les moines se suivent en file indienne et reçoivent l’aumône de la population mais aussi des touristes qui ont acheté du riz ou des fruits pour l’occasion.

Nous nous tenons à distance pour mieux profiter de ces belles images. L’aumône des bonzes pratiquée depuis la nuit des temps est pourtant menacée. En effet, certains touristes oublient parfois qu’ils sont les témoins d’ un rite religieux et non d’un spectacle de rue. Les moines sont parfois gênés par les flashs des nombreux appareils photos qui les attendent au tournant…

Vers 6h45, nous nous remettons au lit avant de rejoindre Julia et Hugo pour le petit déjeuner vers 9h à l’autre bout de la ville.

Nous traversons la ville pour nous asseoir à la table d’un café français Le banneton proposant d’excellentes viennoiseries pur beurre. Un vrai délice!

Nous nous régalons. Nous passons nos dernières heures à Luang Prabang en compagnie d’Olivier, de Julia, de Hugo et de Solal leur petit garçon de deux ans.

Encore une rencontre fort amicale que nous ne sommes pas prêts d’oublier.

Nous retraversons la ville à pied, balade toujours aussi agréable, pour boucler nos sacs et les sortir de la chambre. Nous disons au revoir à Olivier qui part pour une excursion à la demie journée, alors que nous patientons gentiment au café 56 avant notre départ à l’aéroport en Tuk Tuk.

Nous avons passé 3 semaines de bonheur en sa compagnie. Les enfants l’ont beaucoup apprécié et les adultes aussi… Nous nous retrouvons tous les quatre. C’est un peu le vide…

Mais la famille Leblanc sait rebondir. Nous changeons de pays. Et dans quelques heures, nous serons au Vietnam!

Stef fait travailler les enfants à l’aéroport. Nous embarquons sans retard. Nous arrivons à Hanoï vers 18h00. Nous prenons un taxi pour le centre ville. Tout va si vite… Nous sommes déjà dans la voiture. Seb ne reconnaît pas la route. Les champs ont disparu. Plus de bêtes sur le bas côté. Des panneaux publicitaires, des ponts, des usines et d’énormes entrepôts ont remplacé le décor campagnard d’il y a 6 ans…

Nous arrivons dans le quartier historique d’Hanoi. Nous demandons au taxi de s’arrêter. Nous chercherons une chambre dans les petites rues du centre. Nous sentons rapidement le problème venir. L’addition! Seb ne comprenait pas le fonctionnement du Meter (compteur). Nouvelle monnaie au Vietnam le Dong 1€ =27 500 Dong. Évidemment la conversion n’est pas simple. Le taxi commence par nous expliquer que c’est une grosse voiture, blablabla, … et réclame 25$ . Seb sent de plus qu’il souhaite nous garder dans la voiture pour négocier et mieux nous coincer. Seb sort rapidement de la voiture pour discuter plus librement. Il s’aperçoit que le taxi a enfermé Stef et les enfants à l’intérieur! Là, tout s’accélère. Seb propose de payer 200 000 Dong soit un bon 10$. C’est le tarif affiché dans la rue. Le taxi refuse et réclame beaucoup plus. Seb s’énerve franchement. Il hurle dans la rue en disant que le prix est correct et surtout qu’il ouvre les portes! Le taxi refuse. Stef et le enfants escaladent pour sortir par la portière avant. Mathéo a peur surtout quand son papa prononce le mot police. Les locaux s’attroupent autour de la voiture. Il y a plein de commerces autour. Seb laisse les vietnamiens discuter entre eux puis revient dans la négo. Une vietnamienne ne supportant pas l’attitude du taxi lui lance de l’argent à la figure en plus des 200 000 dong que Seb a posé sur son tableau de bord! Elle n’apprécie pas de voir que des touristes (en plus une famille avec enfants) soit si mal accueillis au Vietnam. Le taxi prend l’argent et ouvre le coffre. Seb retourne voir la vietnamienne déjà repartie dans son magasin pour la rembourser, mais elle refuse avec un grand sourire en disant «  Happy happy » Tout va bien, soyez les bienvenus. Effectivement, tout va bien, ce n’est qu’un épiphénomène.

Nous voilà, avec les sacs sur le dos dans les rues d’Hanoï. Il est 20h, nous partons à la recherche d’un hôtel dans un nouveau pays. Maintenant, cela nous fait sourire quand nous débarquons si tard dans une nouvelle ville. Nous n’avons plus aucune inquiétude. Même après un premier contact houleux! Le premier hôtel est complet, le deuxième un peu cher et la chambre n’est disponible que pour une nuit seulement. Le troisième sera le bon. La chambre est énorme avec 3 lits (les enfants sont aux anges, car cela veut dire un lit chacun). Nous négocions le prix. Nous passons de 35 à 27$ soit 19€. Et le Wifi gratuit!

Seb trouve des français à l’accueil et demande leur avis sur l’hôtel avant de s’engager. Tout va bien, il fait le check in. Stef en profite pour papoter avec une française (Sandra) très sympa qui vient de rentrer en France après avoir vécu 4 ans en Nouvelle Calédonie. Elle retourne vivre à la Rochelle. Nous discutons longuement dans le hall de l’hôtel alors que nous n’avons pas encore posé nos bagages, ni dîné… Mais c’est tellement bon de prendre le temps…

Nous achetons 2 paquets de chips dans la rue, une bouteille d’eau et de sprite. Voilà, ce soir, nous dînerons dans la chambre 😉 Avoir le Le wifi dans la chambre, c’est vraiment confortable. Cela nous rapproche énormément de la France. Nous sommes mercredi. Pas mal de copines sont disponibles sur skype. (Notre compte skype est sebastienleblanc ). Nous faisons une bonne soirée de visio conférence. Les enfants voient aussi leurs amies Tronet. Tout le monde est ravi! Il est 23h. Longue journée, non?

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