Bagan à vélo

Mercredi 11 novembre

Ce matin, nous louons des vélos. Les enfants sont assis à l’arrière sur les portes-bagages. Ils ont même des cales-pieds. C’est top confort! Le système de verrouillage est très pratique. Ainsi, nous pouvons garer nos vélos très facilement dans la ville, n’importe où. Nous apercevons un marché. Nous nous faufilons dans la foule. Là, à même le sol, des carottes, des herbes, des aubergines violettes magnifiques, des bûches de thanakha, écorce d’un arbre du Myanmar utilisée pour sa crème jaune rafraîchissante, odorante qui protège du soleil. C’est toujours un vrai plaisir de regarder les locaux acheter ou vendre leurs produits. Ici, ils font le marché tous les jours. Très peu de personnes possèdent des réfrigérateurs. N’ayant pas de moyen de conserver les aliments, ils achètent au quotidien.

Les couleurs sont vives et les odeurs fortes. L’odorat est parfois chagriné… Poissons séchés, pâte noire suintante, galettes de riz ou autre baignant dans l’huile, têtes de poisson à même la bâche, pattes de poules coupées. Nous sommes maintenant habitués mais Stef sent parfois son visage se crisper à la vue et à l’odeur de ces produits peu ragoûtants.

Nous continuons notre balade en vélo et ressentons comme au lac Inle une réelle sensation de liberté. Stef a toujours aimé le vélo et encore plus ici. Nous passons par des petites rues ensablées, poussiéreuses où la vie est insoupçonnable. Mingalaba, mingalaba, sourires, coucous, signes de la main, c’est tout bonnement du pur bonheur!

En chemin, nous repérons un restaurant, The Beach Bagan Restaurant, qui surplombe le fleuve. Nous irons manger là ce midi. En attendant, nous profitons des vélos pour découvrir d’autres petites routes que nous n’avons pas empruntées lors de nos deux journées en carriole. Nous tombons sur une foire où petite roue, tire à la carabine, stands de vêtements, poteries, font le bonheur des jeunes birmans.  A ce moment-là, Stef a une petite pensée pour ses « voyageurs »  Nous rentrons à l’hôtel pour nous mettre au frais. Les températures sont élevées à cette heure de la journée.

Puis, nous reprenons les vélos et allons déjeuner dans le restaurant qui paraissait très sympa de la rue. En effet, le cadre est superbe. Notre table surplombe le fleuve. Un petit vent frais est appréciable. Nous voyons vivre les birmans au bord de la rivière. Les femmes lavent le linge en plein cagnard. Elles étalent les tissus à même le sable pour les faire sécher. Les enfants sautent dans l’eau et passent beaucoup de temps sous l’eau, à se courir après, s’asperger d’eau, se faire tomber. Pas d’hommes à l’horizon… Ils sont certainement partis à la pêche. Nous sommes aux premières loges…

C’est clair, on n’a pas la même vie! Et on se le dit tous les jours…

Nous choisissons de bons petits plats. Ici, seuls les touristes viennent manger. C’est cher, bien décoré, de jolies nappes, des fauteuils confortables en rotin, une douce musique… On est loin des gargotes de la rue avec ses tables en plastique qui ont aussi leur charme…

Nous prenons du poulet avec des petits légumes dans leur petite casserole en terre. C’est excellent! Enfin des gros morceaux de viande! Ce n’est pas toujours le cas au Myanmar. Parfois, il y a 3 petits morceaux de viande grasse qui se battent en duel. La viande est rare et chère ici. Les birmans n’ont pas la possibilité d’en manger très souvent…

Nous rentrons à l’hôtel la peau du ventre tendue.

Nous ne ressortons qu’en fin de journée, au moment où la lumière est délicieuse. Nous visitons quelques temples et nous en choisissons un depuis lequel nous profitons de notre dernier coucher de soleil à Bagan.

Là, Stef passe un bon moment avec des locaux qui lui apprennent quelques expressions birmanes.

Elle se régale… Elle ne demande que ça! Discuter, rire, s’amuser avec eux.

Nous ne tardons pas trop car la nuit tombe assez vite et nous sommes en vélo. Alors, nous testons la conduite de nuit. Nous usons des klaxonnes, car aucune lumière dans les rues de Bagan. D’ailleurs, pas de lumière tout court, la nuit, dans ce pays…

Après une bonne douche pour enlever la couche de poussière de la journée, nous allons dîner dans le petit resto du premier soir, à deux pas de notre hôtel. Stef réserve même la table  aux chaises basses sous les lampions jaunes lorsque nous passons devant en rendant les vélos.

Stef est toujours aussi sensible à la déco. Parfois, c’est la couleur du mobilier qui l’incite à choisir un resto plus qu’un autre. Ou bien,  c’est le tissu des nappes ou des coussins qui vont déterminer ses choix. Là, ce sont les lampions qu’elle a aimés…

Le patron nous accueille avec un grand sourire. Nous sommes chouchoutés… Ils nous apportent des petites assiettes de cacahouètes pour l’apéro. Elles sont remplies aussitôt qu’elles se vident. Ils ont vraiment le sens du service au Myanmar. Ils sont aux petits soins avec les touristes.

C’est très très appréciable.

Nous passons une agréable soirée en se disant que nous partons pour autre chose le lendemain. La ville! Direction Yangon!

Mercredi 11 novembre

Ce matin, nous louons des vélos. Les enfants sont assis à l’arrière sur les portes-bagages. Ils ont même des cales-pieds. C’est top confort… Le système de verrouillage est très pratique. Ainsi, nous pouvons garer nos vélos très facilement dans la ville, n’importe où. Nous apercevons un marché. Nous nous faufilons dans la foule. Là, à même le sol, des carottes, des herbes, des aubergines violettes magnifiques, des bûches de tanaka, écorce utilisée pour la crème jaune rafraîchissante, odorante qui protège du soleil. C’est toujours un vrai plaisir de regarder les locaux acheter ou vendre leurs produits. Ici, ils font le marché tous les jours. Très peu ont des réfrigérateurs. N’ayant pas de moyen de conserver les aliments, ils achètent au quotidien.

Les couleurs sont vives et les odeurs fortes. L’odorat est parfois chagriné… Poissons séchés, pâte noire suintante, galettes de riz ou autre baignant dans l’huile, têtes de poisson à même la bâche, pattes de poules coupées. Nous sommes maintenant habitués mais Stef sent parfois son visage crispé à la vue et à l’odeur de ces produits peu ragoutants.

Nous continuons notre balade en vélo et ressentons comme au lac Inle une réelle sensation de liberté. Stef a toujours aimé le vélo et encore plus ici. Nous passons par des petites rues ensablées, poussiéreuses où la vie est insoupçonnable. Mingalaba, mingalaba, sourires, coucous, signes de la main, c’est tout bonnement du pur bonheur!

En chemin, nous repérons un restaurant, The Beach Bagan Restaurant, qui surplombe le fleuve. Nous irons manger là ce midi. En attendant, nous profitons des vélos pour découvrir d’autres petites routes que nous n’avons pas emprunté lors de nos deux journées en carriole. Nous tombons sur une foire où petite roue, tire à la carabine, stand de vêtements, poteries, font le bonheur des jeunes birmans. Emma repère des tee-shirts. A ce moment-là, Stef a une petite pensée pour ses « voyageurs »… Nous rentrons à l’hôtel pour nous mettre au frais. Les températures sont élevées à cette heure de la journée.

Puis, nous reprenons les vélos et allons déjeuner dans le restaurant qui paraissait très sympa de la rue. En effet, le cadre est superbe. Notre table surplombe le fleuve. Un petit vent frais est appréciable. Nous voyons vivre les birmans au bord de la rivière. Les femmes lavent le linge en plein cagnard. Elles étalent les tissus à même le sable pour les faire sécher. Les enfants sautent dans l’eau et passent beaucoup de temps sous l’eau, à se courir après, s’asperger d’eau, se faire tomber. Pas d’hommes à l’horizon… Ils sont certainement partis à la pêche.

On n’a pas la même vie! Et on se le dit tous les jours…

Nous choisissons de bons petits plats. Ici, seuls les touristes viennent manger. C’est cher, bien décoré, de jolies nappes, des fauteuils confortables en rotin, une douce musique… On est loin des gargotes de rue avec ses tables en plastique qui ont aussi leur charme…

Nous prenons du poulet avec des petits légumes dans sa petite casserole en terre. C’est excellent! Des gros morceaux de viande… Ce n’est pas toujours le cas au Myanmar. Parfois, il y a 3 petits morceaux qui se battent en duel. La viande est rare et chère ici. Les birmans n’ont pas la possibilité d’en manger très souvent…

Nous rentrons à l’hôtel la peau du ventre tendue.

Nous ne ressortons qu’en fin de journée, au moment où la lumière est délicieuse. Nous visitons quelques temples et nous nous arrêtons de nouveau à un temple depuis lequel nous profitons de notre dernier coucher de soleil.

Là, Stef passe un bon moment avec des locaux qui lui apprennent quelques expressions birmanes.

Elle se régale… Elle ne demande que ça! Discuter, rire, s’amuser avec eux.

Nous ne tardons pas trop car la nuit tombe assez vite et nous sommes en vélo. Alors, nous testons la conduite de nuit. Nous usons des klaxonnes, car pas de lumière dans les rues de Bagan. D’ailleurs pas de lumière tout court, la nuit, dans ce pays…

Après une bonne douche pour enlever la couche de poussière de la journée, nous allons dîner dans le petit resto du premier soir, à deux pas de notre hôtel. Stef réserve même la table sous les lampions jaunes aux chaises basses lorsque nous passons devant en rendant les vélos.

Stef est toujours aussi sensible à la déco. Parfois, la couleur du mobilier va contribuer à un cadre sympa. Parfois, c’est le tissu des nappes ou des coussins qui vont déterminer ses choix. Là, ce sont les lampions qu’elle a aimés…

Le patron nous accueille avec un grand sourire. Nous sommes chouchoutés… Petites assiettes de cacahouètes remplies aussitôt qu’elles se vident. Ils ont vraiment le sens du service au Myanmar…

C’est très très appréciable.

Nous passons une agréable soirée en se disant que nous partons pour autre chose le lendemain. La ville! Direction Yangon!

2 réflexions sur « Bagan à vélo »

  1. Géniale cette photo de vous 4! On vous sent tellement bien!!! Et Steph, ton mari parle toujours de toi si bien, on le sent fier de sa petite femme! C’est la lune de miel permanente ou quoi???
    Mille bises.
    Anne Cé

  2. De la déco sympa même au Myanmar, elle est pas belle la vie!!!!! Bon Steph tu prends des notes pour nous filer des idées à ton retour. Bisous mes cocos.

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