Buenos Aires

Mercredi 12 Mai

Buenos Aires! Nous arrivons à Buenos Aires. C’est magique notre tour du monde! Cette capacité à passer de continent en continent, de pays en pays, de région en région, de ville en ville. Et hop, un coup de bus, nous quittons la Patagonie, traversons la Pampa et arrivons à Buenos Aires. Nous ne parlerons pas trop de la Pampa car c’est encore plus monotone que la Patagonie. C’est plat, très très plat. Nous connaissions la Brie, la Beauce, maintenant nous connaissons la Pampa.

Il est 13h et quittons notre bus. Nous nous organisons en préparant un « plan d’évacuation » de la gare routière. Nous avons eu pas mal de mauvais retours sur le sécurité ici. Un an plus tôt, la famille Gourgeot s’était fait voler leur sac à dos avec leur billet d’avion à l’intérieur et d’autres tourdumondistes nous avaient alertés sur le coup de la projection de crème sur les affaires pour détourner l’attention. Bref, nous récupérons nos sacs, nous ne traînons pas et sortons directement coté taxi. En fait, les premiers taxis ne sont pas clairs sur les tarifs. Alors, nous nous écartons de la gare routière et en cherchons un autre. Celui-là est tellement sympa qu’il nous conseille vraiment de prendre le métro car le centre ville est complètement bouché à cause des futures manifestations pour le bicentenaire de l’indépendance argentine.

Nous prenons donc le métro, chargés comme des mules. C’est impressionnant comment nous avons évolué. De suite, nous nous sentons à l’aise partout où nous allons.

Cinq stations plus tard, nous sortons et faisons les derniers 500 mètres à pied jusqu’à l’appartement de Julien. Et oui, Julien, notre voisin de bungalow de l’ïle de Fakarava, nous accueille très chaleureusement chez lui. C’est génial! Nous le retrouvons à des milliers de kilomètres de la Polynésie dans son très mignon appartement. Cela nous fait tout drôle de retrouver un tel niveau de confort, après des mois d’auberges de jeunesse et autres chambres d’hôtel. Julien a tout mis en place pour que nous nous sentions bien chez lui. C’est extra!

Il nous accueille chaleureusement et nous quitte rapidement car il doit retourner au travail. Il travaille beaucoup. Nous nous installons tranquillement. Nous ne sommes plus habitués à avoir autant d’espace. Nous nous sentons même un peu perdus dans ce grand appartement.

Nous nous retrouvons le soir pour un apéro comme il se doit et allons dîner dans sa petite cantine, une ancienne boucherie, avec encore les crochets aux murs, le sol en damier noir et blanc, des sièges en peau de vaches et des étagères remplies de bouteilles de vin. La déco est vraiment sympa! Nous dégustons d’excellentes viandes, des papas fritas et un bon Malbec d’Argentine bien sûr. Perfect!

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