Cuenca

Dimanche 11 juillet

Après une nuit bruyante dans notre rue, nous découvrons les rues désertes de notre quartier ce matin. Nous sommes dimanche. Beaucoup de magasins et de musées sont fermés. C’est le désert de Gobi…

Nous cherchons un café pour le petit déjeuner mais tous les rideaux de fer sont tirés. Enfin, nous tombons sur le café Kookabura tenu par des anglais. C’est vraiment bizarre d’être accueillis dans cette langue… Nous persistons et leur commandons le petit déjeuner en espagnol.

La déco est vraiment de bon goût, sol en béton ciré kaki, jardin au centre du café avec plantes autour d’un petit bassin. C’est vraiment très sympa ici.

En plus, le cheesecake, les muffins, la confiture maison nous préparent à notre retour très proche avec notre passage à Londres dans 15 jours.

Stef a repéré un musée boutique fabriquant et vendant des panamas, chapeaux blancs et ruban, confectionnés en Equateur et exportés dans le monde entier.

L’expo est sommaire. Nous découvrons les presses, la fibre et les différents pièces en bois donnant la forme au chapeau.

C’est intéressant mais on en fait vite le tour. Le plus agréable, c’est l’essayage des chapeaux. Stef a une toute petite tête. Elle se fera donc faire sur mesure un panama au ruban café.

Emma le porte super bien. Ainsi, nous nous le prêterons…

En sortant du musée, nous arpentons les rues de Cuenca. Ce qui saute aux yeux, ce sont les nombreuses églises dans cette ville. Eglises aux clochers blancs et parfois aux céramiques bleues.

Nous entrons dans l’une d’entre elles car c’est l’heure de la messe. Ici, des chants joyeux animent la célébration, c’est gai.

Puis, nous entrons dans la cathédrale, là, c’est autre chose. Ambiance très froide, c’est austère…

A chacun son église!

Nous faisons une pause dans un petit jardin sur une place. Vendeurs de glace, séance photos dominicale, farniente au soleil…

Nous essayons quelques adresses d’artisanat mais elles sont fermées. C’est tristoune le dimanche à Cuenca. Les seules boutiques sont sur la place d’un marché. Tout se ressemble encore une fois et c’est plutôt laid.

Nous quittons le quartier central, rejoignons les bords de la rivière et nous nous promenons.

Nous avons repéré la veille un petit café dans notre quartier pour regarder la finale de la coupe du monde. Nous nous y installons: sandwich, salade et jus de fruits. Stef est rentrée à l’hôtel pour chercher ses bobines de fil. Elle compte bien continuer ses bracelets devant le match.

Un garçon s’approche d’elle, David et commence à lui montrer ce qu’il sait faire comme modèle. Cela fait plus de trois mois qu’il pratique. Il a pas mal d’expérience et est content de partager son savoir-faire. C’est très sympa. Nous passons un bout d’après-midi à faire et défaire des noeuds pour comprendre les techniques. En échange, Stef lui propose de choisir des fils pour se faire des bracelets.

A la fin du match, nous rentrons à l’hôtel et y laissons les enfants. Nous allons acheter nos billets pour Ambato et Banos au terminal. Au guichet, l’accueil est exécrable. Heureusement que nous sommes habitués à voyager. On se met à la place de personnes un peu paumées, la déprime!!!

Pas un sourire, pas d’informations explicites… Que du bonheur!

Nous repartons avec nos billets pour le lendemain. huit heures de trajet jusqu’à Ambato et une heure pour Banos. Nous allons donc voyager toute la journée…

En rentrant, nous achetons quelques bricoles pour le dîner car les restos ne risquent pas d’ouvrir ce dimanche soir pluvieux.

Dîner, lecture et dodo très très tôt.

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