Pablo Neruda

Jeudi 15 avril

Ce matin, nous prenons le taxi qui nous dépose au funiculaire du parc Metropolitano. Là, nous grimpons la Colline San Cristobal. Très vite, nous sommes impressionnés par la chape de pollution au-dessus de la ville de Santiago. Un épais nuage gris masque les montagnes environnantes. Nous ne voyons que les sommets dont certains sont enneigés.

Nous grimpons quelques marches pour atteindre le pic et rejoindre l’énorme statue blanche de la Vierge veillant sur ses habitants. Une petite musique classique est diffusée. De nombreuses affiches sollicitent des dons pour les familles touchées par le tremblement de terre.

Nous reprenons le funiculaire pour la descente et rejoignons le quartier Bellavista. Là, nous nous promenons parmi les nombreuses maisons colorées. Stef se régale et mitraille. Nous déjeunons en terrasse, dans un resto recommandé par le GdR, El Ganado. Nous choisissons des spécialités chiliennes dont el pastel de choclo. Excellent! Ici, les plats sont copieux et délicieux.

Puis, nous avons réservé une visite guidée à 14h15 de la maison de Pablo Neruda, La Chascona. Nous apprenons énormément de choses sur la vie quotidienne et amoureuse de ce poète. C’est passionnant. Le guide raconte des anecdotes à la portée de tous. Les enfants se montrent curieux et intéressés.

En fin de journée, nous rentrons à l’hôtel pour la séance école. Entre temps, Stef passe une heure sur Skype avec son amie Karine.

Seb va faire un tour pour se détendre et il trouve des lunettes de vue à acheter. Il revient à l’hôtel tout content. Stef l’accompagne avec l’étui de ses lentilles en poche mais elle découvre que les lunettes sont pour presbytes.

Alors, nous entrons pour la deuxième fois chez un opticien. Nous expliquons la situation. Nous tentons d’obtenir des lunettes sans ordonnance. En final, Stef a droit à une séance ophtalmologique au fond du magasin. Elle hallucine. Sa vue n’a pas bougé. Elle choisit rapidement une monture parmi les modèles économiques. Et oui, nous sommes partis sans mutuelle. Et les lunettes seront livrées mercredi lorsque nous repasserons à Santiago. Stef est ravie et soulagée. Cela fait presque deux mois qu’elle ne vit qu’avec ses lentilles. Ceux qui portent des lentilles peuvent comprendre la galère que c’est de vivre sans paire de lunettes. Les autres, peut-être moins…

Les enfants sont restés à l’hôtel et il fait déjà nuit noire. Nous passons rapidement par le supermarché afin d’acheter notre dîner. Ce soir, nous pique-niquerons dans la chambre.

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