Uluru

Lundi 25 janvier

Nous décidons de partir de bonne heure pour effectuer nos 450 km de route pour Uluru. Mais le réveil n’est pas bien réglé et nous roupillons jusqu’à 8h30. Tant mieux pour le sommeil, tant pis pour la chaleur sur la route. Ce n’est pas bien grave, la voiture est vraiment confortable.

Nous sortons d’Alice Springs et nous nous dirigeons plein sud. Rapidement, la route n’est qu’une énorme ligne droite à 2 voies. Il n’y a quasiment personne. Nous ne doublons aucune voiture et le régulateur de vitesse est calé à 130km/h, vitesse exceptionnellement autorisée sur cette route. Il n’y a pas de risque d’intersection. Le seul danger potentiel, ce sont les animaux. Effectivement, nous croisons quelques carcasses en bord de route: Kangourou, vache et chameau. Drôle d’ambiance! Il y a une micro station d’essence tous les 100 km avec évidemment un prix au litre dépassant l’imagination.   Nous avions prévu les jerricanes d’eau, nous aurions peut-être dû prendre ceux d’essence ;-).

Lorsque nous croisons un véhicule, il y a toujours un petit signe de la main de la part des conducteurs. Effectivement, nous sommes tous solidaires dans ce désert. Les consignes sont claires en cas de panne: ne pas quitter la voiture et attendre, rester à l’ombre si possible et avoir énormément d’eau avec soi! De même, il est interdit de conduire la nuit avec les voitures de location.

Nous croisons quelques Road Trains : les trains de la route. Ce sont de gros semi-remorques avec plein de remorques : 2, 3, 4 . Ils mesurent une cinquantaine de mètres. Lorsque nous en croisons un, il est préférable de bien serrer le bord de la route car la dernière remorque n’a pas une trajectoire très rectiligne.

Nous espérions clairement voir des kangourous à l’état sauvage. Il n’en sera rien. Nous avons bien vu quelques vaches, de magnifiques chevaux sauvages et des chameaux. Mais c’est tout! Il faut dire que la journée, les animaux se mettent à l’abri et cherchent un peu d’ombre.

Après 300km, nous découvrons un énorme monolithe. Ce n’est pas Uluru mais le Mont Conner. On l’aperçoit au loin à une cinquantaine de km. Il est impressionnant car il est au milieu de nulle part. Nous faisons une pause quand Stéphanie décide de traverser la route et grimpe sur une colline de sable rouge. Il fait toujours 41°C et elle nous appelle. Nous hésitons et finissons par la rejoindre quand même. Derrière cette colline se trouve un lac salé. Nous admirons la vue et en profitons pour faire quelques photos sympas. Le sable est certes fin, rouge, mais surtout brûlant avec nos tongues aux pieds!

Nous repartons et arrivons à Uluru vers 14h. Nous l’apercevons au loin. Nous sommes excités comme des puces car il représente, pour nous, une étape importante dans notre tour du monde. C’est un des symboles de l’Australie, le pays à l’autre bout de la France. Nous sommes loin de chez nous, vraiment très loin et nous avons la chance d’admirer cet énorme monolithe au milieu du désert. Nous sommes émus devant cette montagne sacrée. Nous décidons de nous en approcher seulement en fin de journée avant le coucher du soleil.

En attendant, nous nous installons dans notre «Cabin » . C’est comme un mobil home. Elle est équipée d’ un coin cuisine, une chambre pour les parents et une chambre pour enfants avec 4 lits superposés. Les douches et les toilettes sont communes au camping. Nous profitons 30 minutes de la piscine pour nous rafraîchir et nous partons visiter Kuta Djuta ou les Olgas, une succession de petites montagnes rondes, rouges, lissés par l’érosion. Emma souffre de la chaleur pendant la balade.

Nous nous arrêtons à plusieurs reprises. Le problème, c’est le manque d’ombre! Nous buvons, buvons encore et atteignons enfin le bout de la gorge.   Puis, nous faisons le chemin inverse et nous sommes contents de monter dans la voiture! C’est insoutenable cette chaleur! Nous admirons le coucher du soleil d’Uluru après en avoir fait le tour en voiture. C’est le pur bonheur!

Lundi 25 janvier

Nous décidons de partir de bonne heure pour effectuer nos 450 km de route pour Uluru. Mais le réveil n’est pas bien réglé et nous roupillons jusqu’à 8h30. Tant mieux pour le sommeil, tant pis pour la chaleur sur la route. Ce n’est pas bien grave, la voiture est vraiment confortable.

Nous sortons d’Alice Springs et nous nous dirigeons plein sud. Rapidement, la route n’est qu’une énorme ligne droite à 2 voies. Il n’y a quasiment personne. Nous ne doublons aucune voiture et le régulateur de vitesse est calé à 130km/h, vitesse exceptionnellement autorisée sur cette route. Il n’y a pas de risque d’intersection. Le seul danger potentiel, ce sont les animaux. Effectivement, nous croisons quelques carcasses en bord de route: Kangourou, vache et chameau. Drôle d’ambiance! Il y a une micro station d’essence tous les 100 km avec évidemment un prix au litre dépassant l’imagination. Nous avions prévu les jerricanes d’eau, nous aurions peut-être dû prendre ceux d’essence ;-). Lorsque nous croisons un véhicule, il y a toujours un petit signe de la main de la part des conducteurs. Effectivement, nous sommes tous solidaires dans ce désert. Les consignes sont claires en cas de panne: ne pas quitter la voiture et attendre, rester à l’ombre si possible et avoir énormément d’eau avec soi! De même, il est interdit de conduire la nuit avec les voitures de location.

Nous croisons quelques Road Trains : les trains de la route. Ce sont de gros semi-remorques avec plein de remorques : 2, 3, 4 . Ils mesurent une cinquantaine de mètres. Lorsque nous en croisons un, il est préférable de bien serrer le bord de la route car la dernière remorque n’a pas une trajectoire très rectiligne.

Nous espérions clairement voir des kangourous à l’état sauvage. Il n’en sera rien. Nous avons bien vu quelques vaches, de magnifiques chevaux sauvages et des chameaux. Mais c’est tout! Il faut dire que la journée, les animaux se mettent à l’abri et cherchent un peu d’ombre.

Après 300km, nous découvrons un énorme monolithe. Ce n’est pas Uluru mais le Mont Conner. On l’aperçoit au loin à une cinquantaine de km. Il est impressionnant car il est au milieu de nulle part. Nous faisons une pause quand Stéphanie décide de traverser la route et grimpe sur une colline de sable rouge. Il fait toujours 41°C et elle nous appelle. Nous hésitons et finissons par la rejoindre quand même. Derrière cette colline se trouve un lac salé. Nous admirons la vue et en profitons pour faire quelques photos sympas. Le sable est certes fin, rouge, mais surtout brûlant avec nos tongues aux pieds!

Nous repartons et arrivons à Uluru vers 14h. Nous l’apercevons au loin. Nous sommes excités comme des puces car il représente, pour nous, une étape importante dans notre tour du monde. C’est un des symboles de l’Australie, le pays à l’autre bout de la France. Nous sommes loin de chez nous, vraiment très loin et nous avons la chance d’admirer cet énorme monolithe au milieu du désert. Nous sommes émus devant cette montagne sacrée. Nous décidons de nous en approcher seulement en fin de journée avant le coucher du soleil.

En attendant, nous nous installons dans notre «Cabin » . C’est comme un mobil home. Elle est équipée d’ un coin cuisine, une chambre pour les parents et une chambre pour enfants avec 4 lits superposés. Les douches et les toilettes sont communes au camping. Nous profitons 30 minutes de la piscine pour nous rafraîchir et nous partons visiter Kuta Djuta ou les Olgas, une succession de petites montagnes rondes, rouges, lissés par l’érosion. Emma souffre de la chaleur pendant la balade. Nous nous arrêtons à plusieurs reprises. Le problème, c’est le manque d’ombre! Nous buvons, buvons encore et atteignons enfin le bout de la gorge. Puis, nous faisons le chemin inverse et nous sommes contents de monter dans la voiture! C’est insoutenable cette chaleur! Nous admirons le

coucher du soleil d’Uluru après en avoir fait le tour en voiture. C’est le pur bonheur!

3 réflexions au sujet de « Uluru »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *