Un peu de calme

Dimanche 6 décembre

Luang Prabang s’étend sur une bande de terre, tout en longueur, au confluent du fleuve Mékong et

de la rivière Nam Kane. Sur le plan culturel, la ville est la plus riche en monuments religieux. En effet, de très nombreux temples peuvent être visités. On parle même d’un pass comme pour Angkor. Car malheureusement, chaque temple est payant lorsque l’on souhaite entrer dans le sanctuaire.

Lorsque nous nous baladons, nous sommes charmés par l’harmonie des constructions en bois. Il n’y a pas de bâtiment en hauteur. Les maisons sont toutes très séduisantes. Nous apprenons qu’elle a été classée au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco.

Nous comprenons pourquoi cette ville totalement horizontale conserve un charme inégalable…

Nous décidons de visiter le temple Wat Wat Maï. Le sanctuaire est coiffé d’une toiture à cinq pans surmonté de trois parasols. Les piliers de l’entrée sont noirs aux motifs dorés au pochoir. En façade, des bas-reliefs en ciments dorés représentent des scènes de la vie rurale et de la vie quotidienne des laotiens.

Sur les murs, une profusion de bouddhas de toutes tailles.

Le plafond est orné de motifs dorés sur fond rouge. Ce temple est aussi beau à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Nous ne tardons pas à rentrer à l’hôtel car nous y avons laissé les enfants.

La journée se passe tranquillement. Nous achetons quelques cartes postales. Les enfants travaillent. Nous allons nous balader au bord du Mékong en fin d’après-midi pour admirer le magnifique coucher du soleil.

Lundi 7 décembre

Nous n’avons pas trop d’objectif dans la journée.

Le matin, le temps est maussade. Alors, nous faisons travailler les enfants après le petit déjeuner. Ils semblent être bien plus concentrés… Puis, nous souhaitons visiter un ou deux temples. Nous nous rendons au Wat Xien Thong, mais cette fois avec les enfants.

Ce temple est caractéristique de l’architecture de Luang Prabang. En effet, ses pans de toit descendent presque jusqu’au sol. Sur la façade arrière du temple, nous admirons la très belle mosaïque de verre représentant l’arbre de l’illumination. Sur d’autres bâtiments, nous nous extasions devant les splendides scènes de vie rurale en mosaïque. Le soleil ne fait que rendre les scènes plus brillantes et magnifiques. Des moines balaient, arrosent le jardin, jardinent en toute tranquillité… Ils ne se laissent pas perturber par les visiteurs. Ils vaquent à leurs occupations.

Nous nous perdons dans les rues alentour. Nous passons devant une maison où des galettes de riz sont en train de sécher. Nous assistons à la fabrication de ces galettes: de la boule de pâte aux galettes de riz emballées dans leur sachet transparent prêt à la vente.

Puis au hasard des rues, nous nous arrêtons dans un café tenu par un couple mixte français, vietnamienne: le banneton. Nous nous installons en terrasse et dégustons de délicieux croissants et flancs faits maison. Un vrai régal!

Le soir, nous retournons au marché de nuit. Là, nous recroisons Hugo, cette fois accompagné de sa femme et de son fiston de deux ans. Nous faisons connaissance entre deux stands. Nous papotons longuement avant de décider d’aller dîner tous ensemble au restaurant indien. Nous passons une excellente soirée. Nous papotons entre filles. C’est plutôt bien agréable…

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