6 mois

Jeudi 4 février

6 mois! 6 longs mois, et encore 6 mois! Quel bonheur! Nous avons beaucoup de chance et nous nous sommes donnés les moyens de vivre pleinement cette expérience. La famille Leblanc est en pleine forme. Elle s’imagine bien à Melbourne, à Sydney, en Nouvelle-Zélande, sur un atoll tahïtien, près des statues de l’ïle de Pâques, au Chili, en Patagonie, dans la Pampa, sur les lacs salés de Bolivie et en haut de sites incas au Pérou. Nous avons déjà bien vadrouillé mais ce n’est qu’une première moitié de notre long périple.

Mais, revenons à nos moutons tasmaniens! Nous avons passé deux jours très agréables sur Bruny Island, et nous finissons de visiter la partie Nord de l’île. Nous faisons un arrêt dans une fromagerie. Nous sommes accueillis par une française, super gentille. Nous papotons fromages et en goûtons plusieurs. Puis, nous dérivons vite sur les voyages, sa vie, son aventure ici, loin de Marseille, sa ville natale. Nous passons un bon moment en sa compagnie. Et nous repartons les sacs pleins de bons fromages nous rappellant la France.

Nous reprenons le ferry pour rejoindre l’île principale et faisons route vers le Nord. L’objectif est de rejoindre la péninsule tasmane de Port Arthur. Le temps est maussade aujourd’hui. Et les paysages ressortent moins. Nous arrivons à Eaglehawk Neck et nous trouvons un motel juste en front de mer. La chambre est spacieuse, vue sur la mer. On peut même acheter une connexion Internet. Parfait! Surtout après 5 jours d’abstinence. Dans l’après-midi, les enfants travaillent. Seb en profite pour publier nos billets et mettre à jour le blog pour les prochains jours.

En fin d’après-midi, nous nous baladons le long d’un chemin côtier juste en bas de notre hôtel. Nous découvrons le « pavement » un endroit où la roche est taillée naturellement comme des pavés.

Les fissures, les mouvements tectoniques ont crée ces belles lignes droites dans la roche; puis les vagues ont fait le reste. Assez étonnant! Nous continuons notre promenade sur la plage déserte sur des kilomètres. Nous apercevons au loin des surfeurs et leur rendons visite. Avec le vent de ces derniers jours, les vagues sont bien formées.

Nous rentrons tardivement de la plage et allons dîner directement au restaurant de l’hôtel. Nous repérons des plateaux de fruits de mer et un Chardonnay local. Comme à Hobart, les fruits de mer sont servis sous forme de beignets. Quel gâchis! Heureusement, quelques huîtres, crevettes et saint- jacques ont été servies fraîches! Voilà, maintenant, nous sommes prévenus. Nous n’avons pas la même notion des plateaux de fruits de mer que les australiens! Le service étant un peu long, c’est l’occasion de papoter avec un couple anglais de la table d’à côté. L’échange est fluide, uniquement en anglais. Nous avons fait de gros progrès ainsi que les enfants. C’est très appréciable. Emma comprend beaucoup de choses. Elle a enrichi son vocabulaire et ses structures de phrases. Mathéo, quant à lui, lance quelques expressions quotidiennes en anglais: Sorry! Thank you! Good Morning, No problem… C’est presque devenu naturel.

Jeudi 4 février

6 mois! 6 longs mois, et encore 6 mois! Quel bonheur! Nous avons beaucoup de chance et nous nous sommes donnés les moyens de vivre pleinement cette expérience. La famille Leblanc est en pleine forme. Elle s’imagine bien à Melbourne, à Sydney, en Nouvelle-Zélande, sur un atoll tahïtien, près des statues de l’ïle de Pâques, au Chili, en Patagonie, dans la Pampa, sur les lacs salés de Bolivie et en haut de sites incas au Pérou. Nous avons déjà bien vadrouillé mais ce n’est qu’une première moitié de notre long périple.

Mais, revenons à nos moutons tasmaniens! Nous avons passé deux jours très agréables sur Bruny Island, et nous finissons de visiter la partie Nord de l’île. Nous faisons un arrêt dans une fromagerie. Nous sommes accueillis par une française, super gentille. Nous papotons fromages et en goûtons plusieurs. Puis, nous dérivons vite sur les voyages, sa vie, son aventure ici, loin de Marseille, sa ville natale. Nous passons un bon moment en sa compagnie. Et nous repartons les sacs pleins de bons fromages nous rappellant la France.

Nous reprenons le ferry pour rejoindre l’île principale et faisons route vers le Nord. L’objectif est de rejoindre la péninsule tasmane de Port Arthur. Le temps est maussade aujourd’hui. Et les paysages ressortent moins. Nous arrivons à Eaglehawk Neck et nous trouvons un motel juste en front de mer. La chambre est spacieuse, vue sur la mer. On peut même acheter une connexion Internet. Parfait! Surtout après 5 jours d’abstinence. Dans l’après-midi, les enfants travaillent. Seb en profite pour publier nos billets et mettre à jour le blog pour les prochains jours.

En fin d’après-midi, nous nous baladons le long d’un chemin côtier juste en bas de notre hôtel. Nous découvrons le « pavement » un endroit où la roche est taillée naturellement comme des pavés. Les fissures, les mouvements tectoniques ont crée ces belles lignes droites dans la roche; puis les vagues ont fait le reste. Assez étonnant! Nous continuons notre promenade sur la plage déserte sur des kilomètres. Nous apercevons au loin des surfeurs et leur rendons visite. Avec le vent de ces derniers jours, les vagues sont bien formées.

Nous rentrons tardivement de la plage et allons dîner directement au restaurant de l’hôtel. Nous repérons des plateaux de fruits de mer et un Chardonnay local. Comme à Hobart, les fruits de mer sont servis sous forme de beignets. Quel gâchis! Heureusement, quelques huîtres, crevettes et saint- jacques ont été servies fraîches! Voilà, maintenant, nous sommes prévenus. Nous n’avons pas la même notion des plateaux de fruits de mer que les australiens! Le service étant un peu long, c’est l’occasion de papoter avec un couple anglais de la table d’à côté. L’échange est fluide, uniquement en anglais. Nous avons fait de gros progrès ainsi que les enfants. C’est très appréciable. Emma comprend beaucoup de choses. Elle a enrichi son vocabulaire et ses structures de phrases. Mathéo, quant à lui, lance quelques expressions quotidiennes en anglais: sorry! Thank you! No problem… C’est presque devenu naturel.

5 réflexions sur « 6 mois »

  1. et 6 mois ont passés à Montgeron sans vous…Jeanne ne reconnait plus le chemin qui mène à votre maison…
    Et sur cette photo devant la mer, vous avez mis des ailes ?
    Profitez de cette liberté !

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